Groupement forestier

La defiscalisation forêt repose sur un investissement en forêt qui permet de diminuer son impôt sur le revenu ou son impôt sur la fortune.

 

Pourquoi investir en forêt ?

La forêt est un investissement évidemment tangible qui fournit une matière première à disposition sur notre sol. Et malgré une fluctuation des cours du bois, l’actif « forêt » reste décorrélé des places financières. La filière bois génère plus de 400 000 emplois, 60 milliards d’euros de chiffre d’affaires et des débouchés variés.
L’investissement par un groupement forestier permet la détention de parts dans plusieurs massifs d’où un principe fondamental : la pratique de l’alternance d’acquisition entre des massifs feuillus et résineux qui permet de lisser la rentabilité, de varier les zones géographiques et d’équilibrer votre patrimoine.
La fiscalité de la forêt est conservée via le groupement forestier. Un sociétaire accède par conséquent à divers avantages : l’éligibilité à la réduction de l’impôt ISF (50%), à la réduction de l’impôt sur le revenu, ainsi qu’à l’abattement de 75% dans une stratégie de transmission.

 

Réduction d’impôt sur le revenu grâce à la fôret

Lorsqu’un contribuable achète une forêt ou un terrain nu à boiser, ou lorsqu’il se porte acquéreur de parts d’un groupement forestier, il bénéficie d’une réduction d’impôt équivalente à 18% des sommes investies. Le plafond des dépenses d’acquisition est fixé à 5 700 € pour une personne seule et 11 400 € pour un couple, soit une défiscalisation maximale de 1 026 € pour une personne et de 2 052 € pour un couple.

 

Réduire l’ISF grâce à la forêt

Depuis 2009, les parts de groupement forestier répondent aux exigences du 199 undecies et 885 O-Vbis du CGI et sont éligibles à la loi TEPA PME ISF.
Par conséquent, l’investissement en parts de groupements forestiers accordent 50 % de réduction ISF, plafonné à 90.000 € d’investissement.
Les parts de Groupement Forestier (pas les Société d’Exploitation Forestières) peuvent également bénéficier d’une exonération d’ISF de 75% des sommes investies à condition de faire l’objet d’un